La commune

7 - juillet - 2011

VILLETTE-DE-VIENNE

L’église

Villette-de-Vienne et ses châteaux :

-Château Feuillant
-Château d’Illins

Vestiges Gallo-Romains :
-Tête de Tutela
-Sarcophage

Il ETAIT UNE FOIS…

Un arbre : toute une histoire

La vie à Villette-de-Vienne au siècle dernier :

-Les cafés et les commerces en 1914
-Le Moulin
-L’histoire de la Poste
-Le développement de l’agriculture
-La bascule

LA MUNICIPALITE DE 1900 A 2000

QUELQUES FAITS MARQUANTS DANS LA COMMUNE DEPUIS LE DEBUT DU SIECLE

(cliquez sur les liens ci-dessous pour accéder directement au paragraphe souhaité)

L’EGLISE
 

La première église de Villette-de-Vienne fut édifiée dans les années 1000 à l’aide de dons très importants faits lors de la « Grande Peur » de la fin du monde. Il n’en reste que deux pierres encastrées dans le mur de l’église actuelle qui, elle, date des années 1830-1850.Anecdote : Pendant la construction de l’église, Madame CHARMETANT, femme du galocher de l’époque, rendait visite aux ouvriers sur le chantier. L’un d’entre eux immortalisa son visage dans la pierre pour la remercier. On peut voir cette tête sculptée tout en haut du clocher, regardant le sud.L’église a été rénovée en 1960 par l’architecte BELLEMAIN et les cloches électrifiées en 1978. L’église vient d’être à nouveau restaurée. Les travaux commencés en 1999 se sont achevés en 2004 ; Un nouveau système de chauffage au gaz vient d’y être installé.

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VILLETTE-DE-VIENNE ET SES CHATEAUX
Château Feuillant

Il faut remonter en 1293 pour retrouver la trace de ce château.Il s’appelait à l’époque « Maison Forte » et était la propriété de François de MAUBEC, Seigneur de Serpaize et de Chuzelles.En 1820, Monsieur FEUILLANT l’obtient en héritage de Joseph GRAMMOND, Baron de MONTVAL et il devient ainsi le château FEUILLANT. Monsieur SATRE, Maire de Villette/Serpaize, en fait l’acquisition en 1890. Tombé en ruines, il a définitivement disparu en1974.Les Villettois doivent encore se rappeler de ce château situé au centre du village, à l’emplacement de l’actuel parking du bâtiment médical.
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Château d’Illins
 

Ce château fut édifié vers 316 par Constantin 1er. Au début du XIVe siècle, des démêlés entre l’église de Vienne et les Seigneurs d’Illins ont entraîné une lutte appelée « guerre d’Illins ».
Le château était appelé, à l’époque « caverne de brigands et voleurs » d’où le nom du quartier des Brigands (en direction du château).
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VESTIGES GALLO-ROMAINS
Tête de Tutela

Cette tête de déesse en bronze, les cheveux ramenés en chignon derrière la tête et coiffée d’un diadème sur lequel une inscription indique qu’elle fut offerte par L. LITIGLUS, questeur à la colonie de Vienne, fut découverte à Villette/Serpaize en 1859 dans un champ appartenant à Monsieur CHAZEL.Il s’agit sans doute de la copie d’un original grec du Xème siècle.Elle est actuellement exposée au musée Gallo-Romain de FOURVIERE.

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Cliché Pôlearchéologie du Rhône.

Sarcophage
 

Ce tombeau, dans lequel les anciens mettaient les corps qu’ils ne voulaient pas brûler, a été découvert dans la terre FAVIER dans les années 1830.
A noter qu’il a une particularité : il comporte deux emplacements.

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IL ETAIT UNE FOIS…

UN ARBRE : TOUTE UNE HISTOIRE
Le ginkgo biloba
Cet arbre est souvent appelé l’arbre aux mille écus à cause de ses feuilles jaune d’or en automne ou bien ce nom lui vient-il d’une déformation de son appellation première : l’arbre aux quarante écus (somme payée par Monsieur de PETIGNY, amateur parisien, en 1870, pour chacun des 5 ginkgos qu’il ramena de Londres).

Presque tous les ginkgos de France descendent de ces 5 plants. Le ginkgo biloba a certainement été un arbre sacré dès l’origine des civilisations. L’espèce actuelle a environ 50 millions d’années et devait faire partie du décor au temps des dinosaures.Il doit sa survivance à sa remarquable vigueur et à sa résistance aux pollutions et parasites.Les plus anciens et les plus importants sont en Extrême Orient, de l’ordre de 11 siècles.Ceux de nos régions sont beaucoup plus modestes et n’ont pas plus de 200 ans. Celui-ci devrait avoir à peu près 150 ans, l’âge de la maison TOCHON.Ses feuilles étaient utilisées en Orient comme monnaieet les plantations, de ce fait, étaient très surveillées.
En occident, les extraits de sa feuille sont étudiés et utilisés en pharmacologie et introduits en thérapeutiques.
La recherche de pointe des temps modernes redécouvre ce « fossile vivant ». retour sommaire haut de page
Le Moulin
Ce moulin date des années 1840. A l’époque, il était alimenté par la rivière, la Sévenne.

Une réserve d’eau faisait tourner une roue à aube.Vers les années 1880, une cheminée de 22 m de haut fut construite et une chaudière à vapeur installée pour palier au manque d’eau ; celle-ci ne fonctionna pas très longtemps car le transport du charbon, par chevaux, était trop lent et la consommation trop importante (900 kg par jour).La roue fut remplacée par une turbine en 1936 et pendant les années 40, un moteur à huiles lourdes assurait le complément d’eau.
Le moulin était équipé de meules de pierres rayonnées et de cylindres cannelés. Il produisait de la farine panifiable pour les boulangeries de la région ainsi que les « tissus » pour la nourriture des animaux. retour sommaire haut de page
L’histoire de la Poste
En 1901, le cafetier, signe une convention avec la commune et devient gérant de la cabine téléphonique. Il recevait une allocation annuelle de 120 F pour répondre aux abonnés du réseau téléphonique et transmettre les télégrammes.La commune étant traversée 4 fois par jour par un courrier, demande est faite auprès du Ministère des Postes et Télégraphes pour l’établissement d’un facteur receveur ou facteur-boîtier à Villette/Serpaize. C’est chose faite en 1905 et le bureau de poste est inauguré le 7 mai 1905. Les appareils téléphoniques ont été transférés au bureau de poste en 1913. En 1917, le bureau de poste est transformé en Agence Postale .En 1990, la mairie investit pour l’installation de la Poste aux Serventières .
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Le développement de l’agriculture
En 1900, Villette/Serpaize comptait environ 60 à 70 exploitations agricoles. Il y avait une vingtaine d’ouvriers agricoles permanents et des journaliers. Les ouvriers agricoles étaient qualifiés de domestiques agricoles. Ils se plaçaient soit en conversant directement avec un employeur, soit en allant à Eyzin-Pinet où se trouvait une loue pour les travailleurs agricoles.Tout le travail se faisait à la main. Pour battre le blé, il fallait le couper à la faux puis le ramasser avec unefaucille, faire les gerbes, les attacher avec des liens de blé et enfin les mettre en petits gerbiers et les entasser dans la charrette tirée par les chevaux ou les bœufs.La batteuse arrivait ensuite. Il s’agissait d’une énorme machine tractée nécessitant la présence de 25 à 30 personnes. Une de ces batteuses circulait encore dans les années 50/60.Dans les années 40/50, il n’y avait pour les labours que 2 paires de bœufs à Villette-de-Vienne. On faisait surtout appel aux chevaux.La culture se faisait sans engrais chimiques en culture intensive pour les bons terrains, les autres étaient mis en jachère tous les 4 à 6 ans.Jusque vers 1950, la production était destinée à la consommation personnelle et assurait l’alimentation des bêtes. Outre le blé, l’orge, l’avoine, on cultivait de la luzerne, du trèfle, un peu de maïs et de betterave.Les exploitations agricoles possédaient toutes des vaches à lait et des chevaux. On dénombrait environ 300 vaches et 80 chevaux. L’élevage était exclusivement assuré pour le renouvellement partiel des animaux. Il y avait quelques juments poulinières, peut-être une dizaine pour assurer le renouvellement partiel des chevaux de traits. Les vaches laitières et à viande ne sont apparues que dans les années 60.On trouve encore actuellement des « Montbéliard », des « Charolais », des « Salers ».
Les années 50/60 marquent l’apparition du tracteur et de la machine à traire.

La polyculture céréalière industrielle que nous connaissons aujourd’hui date de 1956. On compte encore actuellement une douzaine d’exploitations.Le silo a été installé en 1967. D’une capacité de 1200 tonnes, il peut assurer le stockage des 9/10e de la récolte (colza, tournesol, blé, sorgho, maïs, orge). Il est géré par la Coopérative Dauphinoise et accueille les productions des agriculteurs des communes environnantes.Les vignes : Jusque vers 1945, chaque exploitant agricole possédait ses vignes, principalement situées sur le coteau (à présent Chassagnon – d’où le nom du Chemin des Vignes). Les vendanges étaient un travail d’entraide entre voisins et donnaient lieu à quelques bonnes soirées. Le vin était uniquement destiné à la consommation personnelle.

 

La bascule
C’est en 1905 que fut installée la bascule à l’emplacement de l’ancien cimetière.Les caractéristiques de la bascule étaient les suivantes :
- force 10 000 kg graduée à 8 000 kg
- tablier de 4,50 m x 2,10 m
- platelage en chêne de 0,10.
Le peseur de Poids Public de la commune était rétribué à moitié de la somme perçue pour les pesées :
- 0,50 F pour tous les véhicules
- 0,40 F pour toutes les pièces d’animaux.
En 1980, la taxe de pesée était de :
- 5 F de 0 à 5 tonnes
-10 F de 5 à 10 tonnes
-15 F de 10 à 20 tonnes
-20 F au-delà de 25 tonnes.
Le régisseur de la bascule était rémunéré par une indemnité de 4 F par pesée.
En 1993, la bascule fut déclarée inutilisable et démontée. retour sommaire haut de page

 

LA MUNICIPALITE DE 1900 A 2004

Villette / Serpaize

1900 –  Le Maire : Etienne GOUNON

Conseillers et Adjoint : Jules MANIN (Adjoint), Adrien ROCHE, Jean JOLY, Benoit FOURNIER, Henri BUTHION, Jacques BALLY, Eugène BERTOIN, Pierre COLOMBIER, M. BOUVIER-BALLET, Michel REMONDON, Louis JANIN.

1904 –  Le Maire : Etienne GOUNON

Conseillers et Adjoint : Jules MANIN (Adjoint), Joseph BOUVIER, Benoit FOURNIER, Michel PAYAUD, Joanny CRAPPON, Joseph ROBERT, Antoine RIGARD, Adrien ROCHE, François BALLY, Guillaume COLIN, Jean-Baptiste MEYRIER.

1908 –  Le Maire : Etienne GOUNON

Conseillers et Adjoint : Jules MANIN (Adjoint), Joseph BOUVIER, Guillaume COLIN, Joseph ROBERT, François BALLY, Antoine RIGARD, Joannès CRAPON, Benoit FOURNIER, Michel PAYAUD, Adrien ROCHE, Jean-Baptiste MEYRIER.

1912 –  Le Maire : Etienne GOUNON

Conseillers et Adjoint : Jules MANIN (Adjoint), Joseph ROBERT, Guillaume COLIN, Joseph BOUVIER, Antoine RIGARD, François BALLY, Antoine FOURNIER, Joanny CRAPON, Paul BELLEMAIN, Jean-Marie ROCHER, Jean-Baptiste MEYRIER.

1919 –  Le Maire : Jules MANIN

Conseillers et Adjoint : Joseph BOUVIER (Adjoint), Jean-Marie ROCHER, Claudius PAYAUD, Antoine FOURNIER, François BALLY, Marius JANIN, Antoine SIMON, Paul BELLEMAIN, Joanny DECOURT, Jean PIROIRD, Rémy LAURENCON.

1925 –  Le Maire : Jean PIROIRD

Conseillers et Adjoint : Antoine FOURNIER (Adjoint), Joseph BLAIN, Marius JANIN, Etienne GOUNON, François VANNEL, Alphonse GIRARDET, Marius RAMET, Joseph EYMIN, Claude PAYAUD, Maurice VERZIER, Philippe MICOLLET
1929 –  Le Maire : Joseph BLAIN Conseillers et Adjoint : Marius JANIN (Adjoint), Jean CRAPON, M. DREVON, Amédée FOUILLEUX, Eugène BRILLER, Antoine GRANGE, M.PRAT, Jean MICOLLET, Pierre ROMET, Etienne SAUGE, Jean PIROIRD.

Serpaize prend son indépendance en 1926. La loi du 26 août 1926 érige en commune les secteurs de Serpaize dépendant des communes de Vienne, Villette/Serpaize, Septème et Luzinay.
C’est en 1932 que Villette/Serpaize prendra la dénomination de Villette-de-Vienne par un vote du conseil municipal du 6 novembre, après consultation du rapport de Monsieur l’Archiviste Départemental et de Monsieur le Directeur des Postes de Grenoble.

Villette-de-Vienne

1935 – Le Maire : Joseph BLAIN

Conseillers et Adjoint : Marius JANIN (Adjoint), François VANNEL, Jean MICOLLET, Pierre ROMET, Eugène BRILLIER, Etienne SAUGE, Edouard COLOMBIER, Louis CALLET, Pierre COLOMBON.

1937 –
Le Maire : Marius JANIN
Conseillers et Ajdoint : François VANNEL (Adjoint), Jean MICOLLET, Joseph BLAIN, Pierre ROMET, Eugène BRILLIER, Etienne SAUGE, Edouard COLOMBIER, Louis CALLET, Pierre COLOMBON.

1944 –
Le Maire : Marius JANIN

Les membres du conseil municipal sont désignés par l’arrêté préfectoral du 22 août 1944. Conseillers et Adjoint :François VANNEL (Adjoint), Joseph BLAIN, André CONDAMIN, Camille ORJOLLET, Claudius ROMET, Mme Alfred ROSTANG, Joseph TREMOUILHAC, Félix CARA, Joseph VANNEL
1945 –  Le Maire : Marius JANIN
Conseillers et Adjoint : François VANNEL (Adjoint), Camille ORJOLLET, Eugène BRILLIER, Louis BALLY, Lous CALLET, Joseph TREMOUILHAC, Edouard COLOMBIER, Claudius ROMET, Pierre COLOMBON.

1947 –  Le Maire : Marius JANIN
Conseillers et Adjoint : François VANNEL (Adjoint), Camille ORJOLLET, Eugène BRILLIER, Jean-Marie ROCHER, Louis CALLET, Joseph TREMOUILHAC, Claudius ROMET, Louis BALLY, Fernand BAZIN, Albert COLIN.

1953 –  Le Maire : Claudius ROMET

Conseillers et Adjoint : François VANNEL (Adjoint), Camille ORJOLLET, Joseph TREMOUILHAC, Jean-Marie ROCHER, Louis CALLET, Albert COLIN, Georges CARA, Marius MICOLLET, Claudius ROMET, Pierre FOURNIER, Camille TARDY.
1959 –  Le Maire : Claudius ROMET

Conseillers et Adjoints : André CONDAMIN (1er Adjoint), François VANNEL (2ème Adjoint), René LAURENÇON, Georges PRAS, Jean-Marie ROCHER, Georges CARA, Ernest GUET, Albert COLIN, Pierre FOURNIER, Camille TARDY.
1965 –  Le Maire : Claudius ROMET
Conseillers et Adjoints : Pierre CLAVEL (1er Adjoint), Georges CARA (2ème Adjoint), Albert COLIN, Georges PRAS, René LAURENÇON, André CONDAMIN, Eugène BRILLIER, Pierre FOURNIER, François VANNEL, Camille TARDY.
 

1971 –  Le Maire : Roger CHENAVIER
Conseillers et Adjoints : Edmond BUTHION (1er Adjoint), Louis PERROT (2ème Adjoint), Paul FARCIN, Anicet SAUGE, Fleury GALLON, Robert PERROT, Albert COLIN, Pierre CLAVEL, René LAURENÇON, André CONDAMIN.

1977 –  Le Maire : Roger CHENAVIER

Conseillers et Adjoints :Edmond BUTHION (1er Adjoint), Hervé GARREC (2ème Adjoint), Louis PERROT (3ème Adjoint), Robert PERROT, Anicet SAUGE, André CONDAMIN, René FOURNIER, Josette CAMIN, Gilles VARNET, Louis GAYVALLET, Michel CRAMBES, Marie-Thérèse CERF.
1983 –  Le Maire : Roger CHENAVIER
Conseillers et Adjoints : Edmond BUTHION (1er Adjoint), Gilles PIROIRD (2ème Adjoint), Anne-Marie BARBAT du CLOSEL (3ème Adjoint), Robert PERROT (4ème Adjoint), André MYROPOULOS, Roland COUCHOUD, Hubert FOREST, Raymond VINCENT, Robert TREMOUILHAC, Pierre BALLY, René FOURNIER, Colette BARRY, Gilles VARNET, Marie-Thérèse CERF.
 

1986 –  Le Maire : Robert TREMOUILHAC

Adjoints : Edmond BUTHION (1er Adjoint), Roger CHENAVIER (2ème Adjoint), Anne-Marie BARBAT du CLOSEL (3ème Adjoint), Robert PERROT (4ème Adjoint).
Conseillers inchangés par rapport à l’élection de 1983.
1989 –  Le Maire : Robert TREMOUILHAC
Conseillers et Adjoints : Anne-Marie BARBAT du CLOSEL (1er Adjoint), Edmond BUTHION (2ème Adjoint), André MYROPOULOS (3ème Adjoint), Roland COUCHOUD (4ème Adjoint), Marie-Pierre FEBVRE, Robert BOMBOURG, Bernard LOUIS, Bernard PIOT, Robert CHAUDIER, Pierre BALLY, René FOURNIER, Colette BARRY, Roger CHENAVIER, Arlette BELIN.
1995 –   Le Maire : Robert TREMOUILHAC
Conseillers et Adjoints : André MYROPOULOS (1er Adjoint), Robert BOMBOURG (2ème Adjoint), Nicole BERETTA (3ème Adjoint), Pierre BALLY (4ème Adjoint), Marie-Pierre FEBVRE, Bernard LOUIS, André ORJOLLET, Robert CHAUDIER, Bernard PIOT, Monique MONDON, Michel FOUILLEUX, Françoise RIVOIRE, Alain COULAS, Jean COLIN.
2001 –  Le Maire : Robert CHAUDIER
Conseillers et Adjoints : Nicole BERETTA (1er Adjoint), Bernard LOUIS (2ème Adjoint), Pierre BALLY (3ème Adjoint), Bernard PIOT (4ème Adjoint), Marie-Paule ROLIN, Michel FOUILLEUX, André ORJOLLET, Alain COULAS, Daniel PRAS, Monique MONDON, Florence EYMIN, Jacques BUTHION, Christian GIRARDET, Jean COLIN.
2008 –  Le Maire : Robert CHAUDIER
Conseillers et Adjoints : Nicole BERETTA (1er Adjoint), Bernard LOUIS (2ème Adjoint),Michel FOUILLEUX (3ème Adjoint),Marie-Paule ROLIN (4ème Adjoint), Florian BLANC, Jean COLIN, Alain COULAS, Isabelle DEPREUX, Bernard EVRARD, Christian GIRARDET, Véronique GRILLET, Eliane LAFAYE, Philippe MAGNE, André ORJOLLET, Daniel PRAS, Eric TARTAVEL, Jérôme TREMOUILHAC, Sophie VARNET.retour sommaire haut de page

 

QUELQUES A FAITS MARQUANTS DANS LA COMMUNE DEPUIS LE DEBUT DU SIECLE
1911
Une subdivision de sapeurs pompiers est créée. Il fallait avoir 21 ans et payer 3,50 F de cotisation annuelle pour en faire partie. Elle était constituée de 14 hommes : Ms CARA, BONNET, ROCHER, CRAPON, J. GOUNON, E. GOUNON, MAZEL,LAURENÇON, BIESSY, FAVIER, BOULE, CHARRETON, VANNEL.
De cette compagnie, il nous reste une vieille pompe à main entreposée à la S.P.M.R. qui assure son entretien.
1922
L’installation de l’électricité à tout le village est décidée en raison de la pénurie des moyens d’éclairage, pour généraliser l’emploi de l’énergie électrique dans les exploitations agricoles et pour permettre de fixer des industries dans la commune. L’opération durera jusqu’en 1928.
1925
Le monument aux morts est édifié à l’emplacement de l’ancien cimetière. L’architecte était M. BELLEMAIN.
1952
La commune adhère à la Fédération des Centres Musicaux de France pour les cours de musique à l’école.
Le Professeur de musique, M. Paul CHAMPAGNOL était itinérant.
1956
On installe le téléphone à la mairie.
1960
De gros travaux de réparation sont entrepris à l’église : maçonnerie, plâtrerie-peinture, menuiserie, zinguerie, électricité.
1968
La société SPMR construit et exploite un réseau de conduites d’intérêt général destinées au transport d’hydrocarbures liquides.
1973
On procède à l’installation du téléphone à toute la commune.
1976
La station d’épuration est mise en eau en été. Inauguration de la piscine intercommunale.
1977
Premier Comice Agricole à Villette-de-Vienne.
1981
Réalisation du groupe scolaire qui sera inauguré le 3 avril 1982.
1982
Réalisation des courts de tennis. Le Club House a été construit en 1992. Le marché s’installe sur la place du village.
1984
Les boulistes ont leur terrain sur le parking de la salle polyvalente.
1988
Le terrain de sport est achevé.
1990
L’aménagement de la place et les logements OPAC 38 sont achevés. Les Serventières 1 comptent 8 logements, la poste, la librairie et à l’époque le cabinet médical. Depuis les médecins se sont déplacés et un nouveau logement a été réalisé. L’inauguration a eu lieu le 28 avril.
1991
Dénomination officielle des voies et places publiques de la commune.
1992
Réalisation de la zone artisanale.
1995
Rénovation de la mairie. L’entrée du groupe scolaire est modifiée par mesure de sécurité.
La mairie et la nouvelle entrée du groupe scolaire sont inaugurées le 29 avril.
1996
Acquisition de la propriété La Bourdonnaye Blossac. Le « Château » abrite depuis février 1998 le club « Soleil d’Automne ».
1999
Démarrage de l’opération de l’OPAC 38 pour la réalisation de 12 logements locatifs supplémentaires.
Démarrage des travaux d’aménagement de sécurité sur la route départementale 36 et au centre du village.
2000
Acquisition des anciens bâtiments « Cara » pour installer les locaux techniques municipaux.
Installation du gaz dans la commune par Gaz de France.
2001
Inauguration de 12 logements sociaux supplémentaires : « Les Serventières 2″.
Inauguration de la nouvelle salle de Judo à la salle polyvalente.
Réalisation du parking au terrain de sports. Fleurissement du rond-point et du centre village.
2002
La commune adhère à la Communauté d’Agglomération du Pays Viennois au 1er janvier 2001.
Aménagement d’un parking après destruction de l’ancienne maison d’Allest à proximité de la maison Tochon.
2003
Eclairage public sur les RD 36 et 123. Aménagement de voirie route de Marennes (trottoir, enfouissement des lignes).
Début de la réfection des façades de l’église et installation d’un nouveau chauffage au gaz.
Participation à la réalisation du terrain de Grand Ceux de Luzinay en intercommunalité.
Aménagement de deux bureaux supplémentaires à la mairie.
Réfection du parking de la salle polyvalente et installation de sanitaires.
2004
Achèvement de la réfection des façades de l’église. Installation de sanitaires derrière l’église. Réfection du réseau d’assainissement à l’ouest du village.
Réfection du parking de la salle polyvalente. Achat et pose de 9 caveaux au cimetière.
2006
Aménagement du chemin du Maupas. Mise en place d’un abri bus aux Dauphines par la CAPV. Extension du groupe scolaire avec la création de 354,40 m² comprenant 4 classes, 1 bureau, 1 buanderie, 1 chaufferie et des sanitaires sans oublier un préau couvert de 80 m².Ouverture du commerce de proximité au rond point : Ecomarché.
2007
Remise en état du réseau d’assainissement.
Réfection des plafonds de la salle polyvalente.
Réfection et isolation des plafonds de l’école (ancien bâtiment). Création d’un local de stockage dans la cour du primaire.
Travaux de réhabilitation au Château avec création de 10 logements sociaux dont 8 desservis par ascenseur et réservés aux personnes âgées et/ ou handicapées ; aménagement de locaux pour le club Soleil d’Automne au rez-de chaussée.
Installation d’un terrain multisport sur la nouvelle parcelle de terrain acquise pour l’agrandissement de la cour de l’école (2000 m²).
2008
Réalisation, par le Département, de l’aménagement de sécurité au cimetière et à l’entrée de la zone artisanale. Inauguration des logements sociaux à la Villa Vermorel (Le Château).
2009
Aménagement d’un nouvel espace de jeu à la maternelle.
Aménagement d’un passage piéton entre la rue de la Forge et le Clos du Village.
Réfection du terrain de boules à la salle polyvalente.
Mise en place de la dénomination des voies et numérotation des habitations.
Nom de l’école choisi par les enfants du Conseil Municipal d’Enfants, conception et réalisation de la plaque nominative : Ecole du Verger.
Installation d’une aire de jeux pour les enfants de 3 à 10 ans – parking de la salle polyvalente.
Le 26 avril 2009 : Inauguration de la stèle des anciens combattants sur la place de la Poste.
Aménagement paysager au chemin du Maupas. Plantation de prunus et d’abustes à feuillage caduqes en bordures de voie.
2010
Inauguration de l’aménagement de sécurité entrée Est du village, le 26 janvier 2010.
Agrandissement de la cantine scolaire. Couverture du patio existant pour créer 70 m² supplémentaires de réfectoire.
Réfection et mise aux normes de la cuisine. Pose de panneaux photovoltaïques.
Départ en retraite de Noël Piroird, agent technique municipal depuis 1992.
Réfection des abords du monument aux mort.
Aménagement du City Park pour les adolescents à la salle polyvalente.
Travaux d’aménatement d’une structure pour la petite enfance « Fleur de Pyrus », derrière la Villa Vermorel, par la CAPV. (Mise à disposition du terrain par la commune de Villette).
Cyclisme : 22 ème édition de l’Ecureuil du Pays Viennois avec près de 1 400 participants.
2011
Aménagement sécurité routière : réfection de la rue de la Forge. Travaux réalisés par le CAPV. Enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques.
Chemin piétonnier assurant la liaison jusqu’au cimetière. Réalisation CAPV.
Parking du cimetière : Finalisation de l’aménagement par la pose d’un enrobé.
Salle polyvalente : Pose d’un rideau de fond de scène. Nouveau système d’éclairage.
Ludothèque : mise à disposition de locaux du RAM à Fleur de Pyrus pour l’installation de la Ludothèque. Ouverture  tout public et école.
2012
Nouveaux locaux pour le Centre des Mille Loisirs à Luzinay. Réalisation par le Syndicat de Sports et Loisirs de la Sévenne.
Rugby : Construction de vestiaires annexes au Terrain de Grand Jeu à Luzinay. Réalisation par le Syndicat de Sports et Loisirs de la Sévenne.
Nous respérons que vous aurez apprécié ce petit retour en arrièreretour sommaire haut de page

6 - mai - 2011


La première église de Villette-de-Vienne fut édifiée dans les années 1000 à l’aide de dons très importants faits lors de la « grande peur » de la fin du monde. Il n’en reste que deux pierres encastrées dans le mur de l’église actuelle qui, elle, date des années 1830-1850.

6 - mai - 2011

Superficie : 1103 hectares Population : 1490 habitants au 1er janvier 2010
Le village est entouré de terres agricoles qui conviennent à toutes les cultures.
Au nord le relief s’élève graduellement. Un vaste plateau domine la partie septentrionale de la commune. Le point culminant n’est pas le col de Bel Air, comme on le pense si souvent mais le puits qui se situe chemin de la Faïta à 362 m d’altitude.Le versant sud était autrefois couvert de vignobles qui ont été détruits en 1870 par le phylloxera. Replantés vers 1880, ils ne sont jamais redevenus ce qu’ils étaient et ont maintenant disparu.
Villette-de-Vienne est arrosée par la Sévenne dont le tracé est à peu près parallèle à la route départementale 36. Les terrains adjacents étaient autrefois des terrains de culture, puis des prairies et sont aujourd’hui plantés de peupliers.

6 - avril - 2011


Il fut réalisé en 1985

La Poire
La Poire marque l’originalité du village.
Le cœur du village est planté de poiriers dont certains sont centenaires. On en tire l’eau de vie : la Poirée, spécialité appréciée de par le monde.

L’Orme
L’Orme symbolise le rattachement de la commune à la ville de Vienne dont il est l’emblème.
La place de l’Orme était un lieu d’asile et de justice.

Le Dauphin
Le Dauphin rappelle l’appartenance de Villette-de-Vienne à l’ancienne Province Dauphiné.
(En 1110, GUIGUES IV l’insère dans ses armoiries en prenant le titre de Dauphin)